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Recrutement dans 22 de 23 endroits
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Déterminer si l'irradiation partielle accélérée du sein par la radiothérapie conformationnelle tridimensionnelle (RC3D) est aussi efficace que l'irradiation de la totalité du sein après une chirurgie conservatrice du sein chez des femmes ayant reçu un nouveau diagnostic histologique de carcinome canalaire in situ seulement ou de cancer du sein envahissant sans signe de maladie métastatique. L'efficacité sera déterminée par le taux de récidive homolatérale du cancer du sein.
L'objectif général est de rendre le traitement moins astreignant et d'améliorer la qualité de vie des patientes qui subissent une irradiation du sein.
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Recrutement dans 9 de 10 endroits
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Cette étude vise à déterminer s’il est possible d’allonger la survie des patients atteints d’un cancer de la prostate résistant à la castration qui reçoivent du dasatinib en plus de l’association docétaxel et prednisone.
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Recrutement dans 4 de 4 endroits
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Le zolédronate peut prévenir ou réduire les événements squelettiques (osseux) (tels que douleurs ou fractures) causés par des métastases osseuses et le traitement de privation androgénique. On ignore encore si le traitement par le zolédronate est efficace pour prévenir les événements osseux chez les patients porteurs d'un cancer de la prostate et de métastases osseuses.
Cette essai randomisé de phase III étudie dans quelle mesure le zolédronate aide à prévenir les événements osseux chez les patients qui suivent un traitement de privation androgénique contre le cancer de la prostate et les métastases osseuses.
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Recrutement dans 3 de 3 endroits
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Cette étude a pour but de déterminer si le lénalidomide (RevlimidMD) utilisé comme traitement d’entretien est sûr et s’il permet d’améliorer la réponse au dernier traitement et de prolonger cette réponse. Au cours de l’étude, nous comparerons les effets (bons et mauvais) du lénalidomide à ceux d’un placebo.
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Recrutement dans 13 de 15 endroits
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Essai randomisé de phase III qui compare l'efficacité de la radiothérapie monodose avec celle de la radiothérapie multidose pour le traitement des patients porteurs de métastases osseuses douloureuses
La radiothérapie utilise des rayons X de haute énergie pour détruire les cellules cancéreuses. On ne sait pas encore si la radiothérapie monofractionnée est plus efficace que la ré-irradiation multifractionnée pour atténuer la douleur dans les os causée par les métastases osseuses
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Recrutement dans 6 de 6 endroits
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Cette étude vise à évaluer l’innocuité du nilotinib chez des patients adultes atteints d’une leucémie myéloïde chronique (LMC) en crise blastique, en phase accélérée ou en phase chronique qui ne répondent pas ou qui sont intolérants à l’imatinib. Les patients auront accès au nilotinib jusqu’à ce que ce médicament soit offert sur le marché.
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Recrutement dans 3 de 3 endroits
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Il s’agit d’une étude sur le bortézomib administré en association avec le vorinostat ou un placebo chez des patients atteints d’un myélome multiple récidivant ou réfractaire. Les histone-déacétylases (HDAC) facilitent la transcription génique en modulant le déroulement de la chromatine. La fonction des HDAC est mal régulée dans les affections malignes hématologiques et solides, ce qui peut entraîner une surexpression des oncogènes. L’inhibition des HDAC pourrait donc avoir un effet anticancéreux. Les inhibiteurs des HDAC, comme le vorinostat, constituent une nouvelle classe d’agents antitumoraux qui peuvent induire des effets antiprolifératifs, dont la cytodifférenciation, l’arrêt du cycle cellulaire ou l’apoptose, dans diverses lignées cellulaires cancéreuses. Plusieurs études ont été menées pour étudier l’activité antimyélome in vitro du vorinostat en association avec le bortézomib et elles ont révélé que le vorinostat pourrait agir en synergie avec le bortézomib pour moduler la croissance tumorale. Mitsiades et coll. ont montré que le vorinostat augmente la sensibilité au bortézomib. Pei et coll. ont découvert que l’exposition au bortézomib et au vorinostat chez des lignées cellulaires de myélome multiple humain et des cellules de myélome multiple issues de patients se traduisait par des interactions synergiques par suite de : 1) l’interruption de la voie de signalisation NF-kB et d’autres voies de signalisation connexes (JNK, XIAP, Mcl-1, etc.); 2) l’inhibition de Hsp90; 3) l’induction du signal des stress du réticulum endoplasmique; et 4) l’acétylation de la dynéine, la perturbation de la fonction et de la formation des agrésomes, le sauvetage des protéines ubiquitinées. De plus, une hausse marquée des lésions des mitochondries, de l’activation des capsases et de l’apoptose a aussi été observée. Le bortézomib est indiqué dans le traitement des patients atteints d’un myélome multiple. Deux études de phase I ont été menées pour déterminer les doses d’un schéma associant vorinostat et bortézomib chez des patients atteints d’un myélome multiple récidivant, ou réfractaire au stade final. Dans ces études, qui comptaient 57 patients, l’administration de vorinostat avec des doses standard de bortézomib a entraîné une réponse chez 20 des 45 patients évaluables (44 %) (Weber et coll., 2007; Badros et coll., 2007). La présente étude vise à évaluer de façon définitive l’activité clinique du vorinostat en association avec le bortézomib chez les patients atteints d’un myélome multiple.
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Recrutement dans 4 de 10 endroits
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Les médicaments utilisés pour la chimiothérapie, comme l'oxaliplatine, la leucovorine et le fluorouracile, agissent de différentes façons pour stopper la multiplication des cellules tumorales, soit en les tuant soit en les empêchant de se diviser. Les anticorps monoclonaux tels que le bevacizumab peuvent contrer le développement des tumeurs de différentes façons. Certains empêchent les cellules de se développer et d'essaimer. D'autres peuvent localiser les cellules cancéreuses et soit aider à les tuer soit transporter vers elles des substances qui les tuent. Le bevacizumab pourrait aussi empêcher les cellules tumorales de se développer en bloquant le flux sanguin vers la tumeur.
L'administration d'une polychimiothérapie avec le bevacizumab après une chirurgie pourrait permettre de tuer toutes les cellules cancéreuses qui restent ou empêcher le cancer de récidiver. Parfois, après la chirurgie, il n'est pas nécessaire que la tumeur subisse un autre traitement avant qu'elle ne progresse. Dans un tel cas, l'observation peut être suffisante. On ignore encore si l'administration d'une polychimiothérapie avec du bevacizumab est plus efficace que la polychimiothérapie seule ou que l'observation seule dans le traitement du cancer du côlon.
Cet essai randomisé de phase III vise à déterminer l'efficacité d'un traitement associant oxaliplatine, leucovorine, fluorouracile et bevacizumab par rapport au traitement par l'oxaliplatine, la leucovorine et le fluorouracile ou à l'observation seulement chez les patients ayant subi une chirurgie contre un cancer du côlon de stade II.
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Recrutement dans 1 de 5 endroits
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Les médicaments utilisés pour la chimiothérapie, comme le paclitaxel, agissent de différentes façons pour stopper la multiplication des cellules tumorales, soit en les tuant soit en les empêchant de se diviser. La radiothérapie fait appel à des rayons X à haute énergie pour tuer les cellules tumorales. Le paclitaxel pourrait aussi rendre les cellules cancéreuses plus sensibles à la radiothérapie. Les anticorps monoclonaux tels que le trastuzumab peuvent empêcher le développement des tumeurs de différentes façons. Certains empêchent les cellules tumorales de se multiplier et d'essaimer. D'autres localisent les cellules cancéreuses et aident à les tuer ou transportent vers elles des substances qui les tuent. L'administration de paclitaxel avec la radiothérapie et le trastuzumab pourrait permettre de tuer davantage de cellules tumorales. Ce traitement administré après la chirurgie pourrait tuer les cellules tumorales qui restent.
Cet essai de phase I/II vise à déterminer les effets toxiques du traitement associant le paclitaxel et la radiothérapie avec ou sans trastuzumab ainsi que son efficacité à tuer les cellules cancéreuses qui restent après la chirurgie chez des patients atteints d'un cancer de la vessie.
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Recrutement dans 18 de 20 endroits
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Le traitement de sauvetage est la chimiothérapie administrée pour le lymphome non hodgkinien qui a récidivé après un traitement chimiothérapeutique antérieur. Un prélèvement et une greffe de cellules souches peuvent être effectués par la suite.
Il s'agit d'une étude en deux parties. Dans la partie 1, deux associations chimiothérapeutiques différentes seront comparées pour voir quel est le meilleur traitement de sauvetage. Dans la partie 2, les patients recevront soit le rituximab ou ne recevront aucun autre traitement afin de déterminer quel est le meilleur traitement d'entretien.
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