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Recrutement dans 22 de 23 endroits
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Déterminer si l'irradiation partielle accélérée du sein par la radiothérapie conformationnelle tridimensionnelle (RC3D) est aussi efficace que l'irradiation de la totalité du sein après une chirurgie conservatrice du sein chez des femmes ayant reçu un nouveau diagnostic histologique de carcinome canalaire in situ seulement ou de cancer du sein envahissant sans signe de maladie métastatique. L'efficacité sera déterminée par le taux de récidive homolatérale du cancer du sein.
L'objectif général est de rendre le traitement moins astreignant et d'améliorer la qualité de vie des patientes qui subissent une irradiation du sein.
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Recrutement dans 13 de 18 endroits
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Le sunitinib et le sorafénib pourraient stopper la multiplication des cellules tumorales en bloquant certaines des enzymes indispensables à la croissance cellulaire et en bloquant l'irrigation sanguine de la tumeur. L'administration de sunitinib ou de sorafénib après une chirurgie pourrait permettre de tuer les cellules tumorales qui auraient échappé à la chirurgie. On ignore encore si le sunitinib est plus efficace que le sorafénib ou un placebo dans le traitement du cancer du rein.
Il s'agit d'un essai randomisé de phase III visant à comparer l'efficacité du sunitinib par rapport au sorafénib ou à un placebo dans le traitement de patients atteints d'un cancer du rein dont la tumeur a été réséquée.
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Recrutement dans 9 de 10 endroits
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Cette étude vise à déterminer s’il est possible d’allonger la survie des patients atteints d’un cancer de la prostate résistant à la castration qui reçoivent du dasatinib en plus de l’association docétaxel et prednisone.
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Recrutement dans 4 de 4 endroits
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Le zolédronate peut prévenir ou réduire les événements squelettiques (osseux) (tels que douleurs ou fractures) causés par des métastases osseuses et le traitement de privation androgénique. On ignore encore si le traitement par le zolédronate est efficace pour prévenir les événements osseux chez les patients porteurs d'un cancer de la prostate et de métastases osseuses.
Cette essai randomisé de phase III étudie dans quelle mesure le zolédronate aide à prévenir les événements osseux chez les patients qui suivent un traitement de privation androgénique contre le cancer de la prostate et les métastases osseuses.
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Recrutement dans 3 de 3 endroits
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Cette étude a pour but de déterminer si le lénalidomide (RevlimidMD) utilisé comme traitement d’entretien est sûr et s’il permet d’améliorer la réponse au dernier traitement et de prolonger cette réponse. Au cours de l’étude, nous comparerons les effets (bons et mauvais) du lénalidomide à ceux d’un placebo.
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Recrutement dans 17 de 22 endroits
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Les oestrogènes peuvent favoriser la multiplication des cellules cancéreuses du sein. L'hormonothérapie pourrait combattre le cancer en empêchant les cellules tumorales d'utiliser les oestrogènes ou en réduisant la quantité d'oestrogènes que le corps sécrète. Les médicaments utilisés pour la chimiothérapie agissent de différentes façons pour empêcher les cellules tumorales de se multiplier, soit en les tuant soit en les empêchant de se diviser. L'administration d'une hormonothérapie avec plus d'un agent chimiothérapeutique (polychimiothérapie) s'est avérée efficace pour réduire le risque de récidive du cancer du sein, mais, dans le cas du cancer du sein sans envahissement ganglionnaire et à récepteur des oestrogènes positifs, les bienfaits de l'ajout d'une chimiothérapie à l'hormonothérapie sont faibles. De nouveaux tests pourraient renseigner sur les catégories de patientes chez qui la chimiothérapie a le plus de chances d'être bénéfique.
Cet essai randomisé de phase III vise à définir le meilleur traitement individualisé pour les femmes qui ont un cancer du sein sans envahissement ganglionnaire et à récepteurs des oestrogènes positifs en utilisant un test spécial (Oncotype DX) ainsi qu'à déterminer si une hormonothérapie seule ou une hormonothérapie associée à une polychimiothérapie est plus efficace pour les femmes qui ont un score de récidive ODRS de 11 à 25.
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Recrutement dans 13 de 15 endroits
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Essai randomisé de phase III qui compare l'efficacité de la radiothérapie monodose avec celle de la radiothérapie multidose pour le traitement des patients porteurs de métastases osseuses douloureuses
La radiothérapie utilise des rayons X de haute énergie pour détruire les cellules cancéreuses. On ne sait pas encore si la radiothérapie monofractionnée est plus efficace que la ré-irradiation multifractionnée pour atténuer la douleur dans les os causée par les métastases osseuses
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Recrutement dans 13 de 14 endroits
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JUSTIFICATION : La radiothérapie fait appel à des rayons X à haute énergie pour tuer les cellules tumorales. Les médicaments utilisés pour la chimiothérapie, comme le témozolomide, agissent de différentes façons pour bloquer la multiplication des cellules cancéreuses, soit en les tuant soit en les empêchant de se diviser. L’utilisation combinée de la radiothérapie et du témozolomide pourrait tuer davantage de cellules tumorales. On ne sait pas encore si la radiothérapie associée au témozolomide est plus efficace que la radiothérapie seule dans le traitement du glioblastome multiforme.
BUT : Cet essai randomisé de phase III vise à déterminer l’efficacité de la radiothérapie en association avec le témozolomide, par rapport à la radiothérapie seule, dans le traitement de patients atteints d’un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué.
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Recrutement dans 6 de 6 endroits
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Cette étude vise à évaluer l’innocuité du nilotinib chez des patients adultes atteints d’une leucémie myéloïde chronique (LMC) en crise blastique, en phase accélérée ou en phase chronique qui ne répondent pas ou qui sont intolérants à l’imatinib. Les patients auront accès au nilotinib jusqu’à ce que ce médicament soit offert sur le marché.
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Recrutement dans 3 de 3 endroits
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Il s’agit d’une étude sur le bortézomib administré en association avec le vorinostat ou un placebo chez des patients atteints d’un myélome multiple récidivant ou réfractaire. Les histone-déacétylases (HDAC) facilitent la transcription génique en modulant le déroulement de la chromatine. La fonction des HDAC est mal régulée dans les affections malignes hématologiques et solides, ce qui peut entraîner une surexpression des oncogènes. L’inhibition des HDAC pourrait donc avoir un effet anticancéreux. Les inhibiteurs des HDAC, comme le vorinostat, constituent une nouvelle classe d’agents antitumoraux qui peuvent induire des effets antiprolifératifs, dont la cytodifférenciation, l’arrêt du cycle cellulaire ou l’apoptose, dans diverses lignées cellulaires cancéreuses. Plusieurs études ont été menées pour étudier l’activité antimyélome in vitro du vorinostat en association avec le bortézomib et elles ont révélé que le vorinostat pourrait agir en synergie avec le bortézomib pour moduler la croissance tumorale. Mitsiades et coll. ont montré que le vorinostat augmente la sensibilité au bortézomib. Pei et coll. ont découvert que l’exposition au bortézomib et au vorinostat chez des lignées cellulaires de myélome multiple humain et des cellules de myélome multiple issues de patients se traduisait par des interactions synergiques par suite de : 1) l’interruption de la voie de signalisation NF-kB et d’autres voies de signalisation connexes (JNK, XIAP, Mcl-1, etc.); 2) l’inhibition de Hsp90; 3) l’induction du signal des stress du réticulum endoplasmique; et 4) l’acétylation de la dynéine, la perturbation de la fonction et de la formation des agrésomes, le sauvetage des protéines ubiquitinées. De plus, une hausse marquée des lésions des mitochondries, de l’activation des capsases et de l’apoptose a aussi été observée. Le bortézomib est indiqué dans le traitement des patients atteints d’un myélome multiple. Deux études de phase I ont été menées pour déterminer les doses d’un schéma associant vorinostat et bortézomib chez des patients atteints d’un myélome multiple récidivant, ou réfractaire au stade final. Dans ces études, qui comptaient 57 patients, l’administration de vorinostat avec des doses standard de bortézomib a entraîné une réponse chez 20 des 45 patients évaluables (44 %) (Weber et coll., 2007; Badros et coll., 2007). La présente étude vise à évaluer de façon définitive l’activité clinique du vorinostat en association avec le bortézomib chez les patients atteints d’un myélome multiple.
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